Suivez notre parcours :


Afficher MISSION KOALA sur une carte plus grande
Affichage des articles dont le libellé est Bestioles. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bestioles. Afficher tous les articles

lundi 23 avril 2012

Wagga Wagga? Wouagua Whouagua!!!

Nous quittons Broken Hill pour un autre paysage désertique, celui de Wentworth.


Loin d'être un désert s'étirant à perte de vue, les dunes se rassemblent sur quelques kilomètres carré, entourées de champs et d'arbres.



Malgré tout, l'endroit est un décor parfait pour prendre la pose façon « explorateurs ».



Deux trois clichés plus tard, nous sommes obligés de battre en retraite : une armée de scouts a pris d'assaut le flanc gauche. L'endroit sert en fait de bac-à-sable aux centres aérés du coin.


Les paysages ici donnent soif. Nous nous arrêtons à Orange World boire un jus de fruit frais en compagnie du patron, Mario, un italien belge venu cueillir des orange à Mildura avant d'épouser la fille du propriétaire de l'exploitation... well played Mario !

Fans des "Big Things", definitivement.
La bourgade est sympathique, nous y croiserons même les « Men in Black ».


Repartis en direction de l'ouest, nous comprenons le sens du mot inondation en longeant plus de 200 kilomètres de champs gorgés d'eau et de moustiques. Nous avons de la chance, car 2 semaines plus tôt, la route était coupée.


Nous ferons une escale à Wagga Wagga, la plus importante des villes des terres du New South Wales. Le nom fait sourire, et c'est avec un Lilian répétant en boucle « Wouagua Wouagua » comme un homme préhistorique que j'ai visité le musée des Arts Verrier.




Le lendemain, nous ferons un tour au zoo, parce que les animaux c'est toujours rigolo.


Wouagua Wouagua
Ici, c'est peu les Châteaux des Loirs :



vendredi 6 avril 2012

Joyeux Anniversaire Ulrich !


Adieu Melbourne...
C'est sous un ciel maussade que nous quittons la capitale du Victoria, chargés de bons souvenirs.
Un peu plus au sud, à Geelong, le temps est toujours tristounet.


Heureusement qu'il y a le jardin d'enfants pour nous remonter le moral !

Youpi, c'est l'année du dragon !

Geelong est la ville de la bite d'amarrage. Plus de 100 bites originales sont peintes et sculptées le long des quais !


Dernière curiosité, un restaurant de fruits de mer rend hommage au poulpe le plus célèbre de l'histoire de la poulpitude...

On s'attend au pire pour la prochaine coupe du monde... 
Allez zou, nous voulons du soleil ! Cap vers la plage de Torquay où une éclaircie s'esquisse.


Après avoir piqué une tête, nous enchaînons avec la plage de Bells Beach, connue pour avoir accueilli les personnages de Point Break.

Dédicace à Patrick Swayze, Manu et les autres Loulous

Le lendemain est une journée très spéciale ! C'est l'anniversaire de notre invité ainsi que nos grands débuts sur l'itinéraire de la GREAT OCEAN ROAD.


Le programme est particulièrement chargé et laisse peu de place à l'anecdote. Nous retiendrons cependant :
  • Le phare de Lorne est ses falaises en contrebas, où la montée à 30% a failli venir à bout de notre vaillant petit moteur.




  • La micro-promenade dans la jungle aménagée...


    ...où les troncs d'arbres creux servent de refuge au pigeonneau à polaire d'azur


  • La descente vers la cascade

    ...et le nouveau dérapage d'Amélie dans la rivière

  • Nos premiers koalas en liberté, dispersés un peu partout dans les arbres !

    Il pleut des boules de poils !!!



  • La rencontre entre le kangourou et le petit roux.

    « T'as des guts ? Allez... viens... »
  • L'interminable route qui longe la côte et qui rend les gens fous au point de prendre des photos incroyables d'autres gens fous qui prennent des poses improbables...
mais pourquoi ?
Arrive enfin le soir, l'heure pour tous de se reposer et pour Ulrich de souffler la bougie de ses 29 ans.


Sitôt la flamme éteinte, notre ami ravivera celle d'une mouette prise dans du fil de pêche et méchamment amochée à l'aile par un hameçon.


Elle reprendra son envol, comme nous, le lendemain, vers de nouveaux paysages...

jeudi 29 mars 2012

Penguin Parade !



La région que nous traversons entre Canberra et Melbourne est étonnamment peu peuplée. Les plaines désertiques laissent place aux forêts de pins, de plus en plus épaisses. Le temps n'est pas des plus réjouissant non plus, et de guerre las avec la crasse, nous décidons de nous arrêter dans un camping, histoire de prendre une douche chaude.

Sur place, comme toujours, la conversation s'engage rapidement avec un local, qui nous parle avec effervescence de la « Penguin Parade », must to do selon lui si l'on veut faire la connaissance des pingouins australiens : les Pingouins Pygmées ! « Pingouins Pygmées » rien que le nom nous fait rigoler. Il paraît que toute une petite bande se rejoint tous les jours à la nuit tombée sur Phillip Island, à quelques 100km au Sud de Melbourne. Ça tombe bien, c'est presque sur notre route !

Après avoir traversé l'île, quasi déserte et semble-t-il plutôt bien protégée, nous arrivons sur le site de la Penguin Parade. Tout le monde est très excité par la visite, et c'est d'un petit pas dansant que nous nous éloignons du van : autour du parking, il y a déjà moult animaux à découvrir.


Au bout de l'allée, un énorme bâtiment, sorte de « Penguin Center », se dresse devant nous pour nous rappeler à la réalité : les Pingouins Pygmées ont un prix ! 45$ pour une place VIP, 75$ pour une place VIP chauffée (bas oui, nous sommes au bout d'une île faisant face à la mer australe, dehors ça pèle la nuit), jusqu'à 120$ pour avoir la chance d'avoir SON pingouin avec SON Ranger rien qu'à soi... Devant tant de choix, nous choisissons l'option touriste de masse : 20$ pour attendre dans le froid sur des bancs en béton.


Pour se la jouer incognito, nous enfilons nos K-way, et partons à l'assaut des places les plus proches de la mer.




Il fait froid, et même si le coucher de soleil est joli...


...nous attendons fébrilement la venue des pingouins.
Pour nous distraire, un ranger nous demande de garder notre calme et de ne pas prendre de photos. Mais c'est derrière lui que ça se passe ! Un premier pingouin vient de faire son apparition, à quelques 50 mètres de nous, il titube, hésite... Puis finalement court se réfugier dans les bosquets bordant la plage. La foule électrisée par ce premier visiteur retient son souffle pour le suivant...

...Et puis plus rien...

Les regards se croisent, se méfiant de l'arnaque...20$ x 1a centaine de badauds, ça ferait cher le volatile...

« Oh ! There ! » Ce n'est pas un pingouin, mais une quinzaine qui débarque sur la plage, suivie par des dizaines d'autres, arrivant toujours en grappe. Effrayés par les oiseaux prédateurs, ils restent groupés et s'élancent d'un même pas pour rejoindre le maquis. Ils ont une mission, et pas des moindres : rejoindre leur partenaire et leur progéniture pour les nourrir du fruit de leur pêche ! Certains sont bedonnants, car remplis de poissons, et ont parfois du mal à avancer.

Pas effrayés du tout par l'agitation humaine, ils continueront d'amuser la galerie venue les observer de plus près dans les bosquets pendant presque une heure. Malheureusement, nous n'avons pas pu prendre de photos de ces drôles de petites bestioles...Nous avons bien essayé de resquiller, mais nous nous sommes très vite faits choper par un Ranger, sûrement formé à détecter le cliquetis d'un appareil photos au milieu du bruit des vagues par les commandos russes. En plus, le résultat est franchement pas terrible :


Après une heure de ballade avec les pingouins, nous sommes complètement sous le charme...prêts à se laisser engloutir par le merchandising agressif du magasin de souvenirs. Lobotomisés, nous avons envie de tout acheter : du taille-crayon pingouin au fer à cheval pingouin...
D'ailleurs, nous nous laisserons tenter...






Nous, nous sommes littéralement tombés amoureux : on reviendra avec Ulrich !

jeudi 22 mars 2012

Trois jours à Sydney !


Nous commençons par une lessive, ce qui laisse certains d'entre nous sans ressource vestimentaire...

Le Usein Bolt français est né...
Comme nous sommes garés près du zoo à Manly, nous partons y faire un saut. Pour rendre la visite plus attrayante, je vais à nouveau inventer une petite histoire...
Les batraciens se sont liés aux tortues et aux lézards pour déclarer la guerre au terrifiant et peu commode varan du Komodo

C'est la guerre ! 
Beuwwwaaah !
Les Marines occupent déjà les positions stratégiques,

blblblllbbbll... rogerblblbllll
tandis que les forces aériennes se tiennent prêtes à frapper à tout instant !

ou presque..."zzzzz mon général ?"
Pendant ce temps, les boucs, à qui l'on a foutu la paix, se sont reproduits tous azimuts et ont envahi la capitale !



Le vieux sage Kangourou, qui n'accepte de lire dans l'avenir que si on lui caresse les fesses, a prédit la fin du monde !

"C'est la fin du monde !"
Le petit sage wallaby, qui est idiot comme ses pieds, a prédit la défaite des communistes à la présidentielle.

"Les rouges vont tomber !"
Les loutres refusent d'accepter cette fin ridicule sans agir et s'emploient vigoureusement à contrer la menace démographique caprine.

"Aaaaaaah l'assaut !"
L’échidné tente de s'enfuir pour arriver avant les tortues.

Les fainéants seront les perdants !
Les diables de Tasmanie, frappés de plein fouet par l'épizootie de tumeur cancéreuse faciale et convaincus de s'éteindre avant l'invasion des boucs, préfèrent roupiller !

"On s'en fout, on va tous crever !"
Les gorilles, insouciants, cueillent des pissenlits,


pendant que les vaniteuses biches et le casoar posent pour la nouvelle collection hiver 2012 « plumes et fourrures »...

"C'est fashion week !"
"Oui, mais là, tu exagèèèèèèères !"
Enfin, le pauvre suricate, complètement endoctriné et fidèle à la parole de l’ancêtre kangourou, regarde le ciel en attendant l'heure du bêlement dernier.

"ça va péter, je vous dis que ça va péter !"
Le lendemain matin, à 9h43, les boucs ont atteint la clôture de l'hôtel de ville!


Nous avons donc pris le ferry pour aller nous réfugier à l'aquarium du centre ville.

Les boucs sont à nos trousses !




Mais les créatures y sont encore plus effrayantes, ce qui a fait fuir les boucs !




Le calme retrouvé dans la ville, nous arpentons les rues et profitons un peu de la vie nocturne.