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dimanche 13 mai 2012

Bye bye campervan



Ça y est, c'est le grand jour ! C'est mi-soulagés, mi-tristounets, que nous nous préparons pour la vente de notre van cet après-midi.
Il y a 7 mois, nous installions un nid douillet dans ce Toyota Hiace complètement vide, et nous sommes évidemment émus à l'idée de le quitter... mais tel est le destin d'un campervan : transporter de fougueux backpackers à travers le pays-continent !

Nous profitons une dernière fois de l'avantage de vivre dans un véhicule : le plaisir d'ouvrir ses rideaux sur un paysage toujours différent.

Photo réalisée sans trucage

Après avoir fait un dernier tour du propriétaire, nous filons acheter de quoi déjeuner au marché de King's Cross... l'émotion ça creuse, on avait besoin de compenser !


Après 4 semaines d'attente, et 15 journées interminables au Car Market, nous sommes aussi très soulagés d'avoir trouvé preneurs. C'est Myriam et Aaron, couple franco-australien, qui seront bientôt les heureux propriétaires de notre maisonnette.


La « transaction » se déroulera dans la bonne humeur, devant un café...et même si ce n'est pas l'essentiel, le fait de laisser notre van à des personnes sympathiques a contribué à nous remonter le moral au moment des adieux...

Le soir, nous retournons à King Cross fêter notre vente avec d'autres compagnons d'infortune rencontrés au Car Market... apparemment nous ne sommes pas les plus à plaindre : beaucoup d'entre eux devront se résoudre à laisser leur voiture à la casse pour quelques centaines de dollars...


La nuit venue, nous prenons congé dans notre auberge « Backpackers HQ » 4 étoiles : une promotion internet nous ayant permis d'accéder à un confort inestimable... Pensez-vous ! Après des mois à se doucher à l'eau froide au bord de la plage, la présence dans notre chambre d'une salle de bain privative nous fait sauter au plafond.
  • « On fait quoi demain ? »
  • « Bah... on prend des douches !!! »

Comme vous pouvez le constater sur la photo, l'endroit n'a pas grand chose de commun avec les auberges de jeunesse classiques. Malgré nos plus beaux sourires, les propriétaires ne nous feront pas profiter du surclassement après la fin du week-end. Snif ! Lundi, nous avons dû déménager pour quelque chose plus en accord avec notre budget. A peine 50m plus loin sur Victoria Street, nous posons nos baluchons au « Chili Blue ». Je vous laisse comparer...


Ici, ça crie, ça claque les portes et ça commence les jeux à boire vers 13h. Une vraie auberge de jeunesse en somme !


Ne nous laissons pas aller à la nostalgie, nous avons encore une semaine pour profiter de Sydney !

samedi 12 mai 2012

Une semaine de plus au Car market de Sydney...


...60$ de moins, et toujours pas la moindre touche. Notre bonne humeur s'émousse. C'est notre deuxième semaine au Car Market, notre deuxième semaine en sous-sol.

Heureusement, Flo, chanceux, trouvera des acheteurs sans trop négocier ; Marie et Nicolas, ici depuis 2 semaines, préféreront brader leur van pour leur salut nerveux.

Mais quitter le Car Market, ça se fête, peu importe à quel prix. L'occasion de partager un dernier pique-nique convivial.


Nos nouveaux amis partis, le sous-sol semble bien vide...mais une nouvelle génération de backpackers-vendeurs ne tarde pas à se réapproprier les lieux, avec son lot d'histoires incroyables. Nous sommes maintenant les doyens de l'endroit, avec 12 jours à notre actif, les plus jeunes nous regardent avec stupéfaction et respect.


Ce soir, c'est mercredi... (comprendre : « ce soir, c'est vernissage »). Et oui, au sous-sol du parking, il n'y a pas que le « Car Market ». Il y a aussi « Alaska », une galerie d'art tenue par Sebastian, autochtone sympathique qui n'hésite pas à trinquer lors des « openings » avec nous, compagnons de l'underground.


Aujourd'hui, c'est Bridie, ex-gogo danseuse, qui nous présente ses créations...


On vous avais dit que l'endroit valait le détour !

Quand le moral faiblit, le soir, on va faire un tour à la piscine. Là-bas, les petites bulles du jacuzzi pétillent et tiennent à l'écart nos pensées mécaniques...demain, cela fera 15 jours que nous attendons les clients sur notre chaise de camping...15 jours que nous déjeunons à la lueur des néons.

Repus de chlore, on se rhabille quand le téléphone sonne...  « Salut, c'est Myriam, j'ai réfléchi et je le prends ! » - Regards incrédules, serait-ce la fin du calvaire ? Dur de se réjouir avant d'avoir empoché l'argent...ce qui n'est prévu que dans deux jours.

Le lendemain, dur de garder cette nouvelle pour nous ! Célisiane, propriétaire d'un campervan pop top a aussi une touche ! C'est l'effervescence au Car Market ! Mais au moment de partir conclure sa vente, le véhicule de voudra pas démarrer...


L'histoire ne dit pas comment elle s'y est pris, mais le soir même, elle était dans l'avion direction Christchurch avec l'argent.

Nous la regardons partir avec le sourire : demain, c'est notre tour !

mercredi 9 mai 2012

Notre arrivée au King's Cross Car Market


Après avoir déjoué l'arnaque Autobarn, nous voilà en possession du Pink Slip, sésame pour notre séjour au King's Cross Car Market de Sydney. Cet endroit lugubre et fantastique mérite que l'on s'y intéresse 5 minutes.
Tout d'abord, cela se passe à King's Cross, quartier bobo le jour, et gogo(-danseuse) la nuit... Sur les trottoirs, les videurs des multiples peep-shows appâtent une foule hétéroclite composée de bikers, de backpackers et de pervers rassemblés ici par l'ivresse et l'appel des néons roses.

Les plus curieux pourront lire les articles concernant les divers règlements de compte armés qui prennent régulièrement place dans la rue principale : bref le décor est posé !

Nous arrivons donc au Car Market, situé au 2ème sous sol d'un parking, le cœur remplir d'espoir. Après 2 semaines décevantes sans véritable touche, nous nous étions décidés à payer 60$ pour rester une semaine dans l'épicentre australien de l'échange de véhicule pour backpackers.

Vaillants, nous mettons en valeur notre bien...


et réparons les derniers accessoires.


Nous imaginions que l'expérience souterraine ne serait pas des plus réjouissantes, mais la réalité est encore plus déprimante...


...les clients ne se bousculent pas au portillon. Le hall est bien souvent désert, laissant les vendeurs face à face sur leurs chaises de camping, hagards et prêts à sauter sur le premier badaud osant s'y aventurer.

Heureusement, l'ambiance est bonne ! Beaucoup de français et quelques allemands représentent la quasi totalité du Car Market. Tout le monde est arrivé à la dernière étape de son voyage en Australie : certains rentrent au pays, d'autres continuent leur tour du monde...et tous ont des histoires à raconter.


On s'occupe comme on peut...on parle « bagnole » entre débutants :
  • « ahh...c'est là, le réservoir du lave-glace ? 6 mois que je roule sans liquide! »
  • « La jauge d'huile de la boite auto, t'es sûr ? Moi je croyais que c'était celle du liquide de refroidissement... » 
Et puis, dans le tas, y'a Flo...Mécanicien/Diététicien en partance pour la Nouvelles Zélande, qui checkera avec bonne humeur la plupart des véhicules, nous expliquant au passage comment réparer notre jauge de température moteur.


L'ambiance rend l'attente plus supportable, même si parfois les travaux électriques, plongeant l'étage dans le noir...


...donnent à notre campement des airs de refuge clandestin.


Allez Maurice ! On se dépêche !


Pour remonter le moral des troupes, usé par l'attente et la pénombre, on fait des crêpes ! Sous terre, c'est presque devenu une petite vie de famille.


Le soir venu, nous suivons Marie et Nicolas jusqu'à leur « spot » nocturne à Watson Bay. L'occasion de décompresser en jouant aux cartes au bord de l'eau. Au levé du soleil, l'endroit est magnifique.


Situé à l'extrémité de la baie, en face de Manly, l'endroit offre une vue imprenable sur l'océan et la ville.


Jusque là, nous dormions à Green Square. Les rues gratuites, le métro à deux pas et le McDo ouvert jusqu'à 1h du mat' pour aller y faire pipi en faisaient un campement pratique...


...mais sans doute un peu moins glamour !

mercredi 2 mai 2012

Campervan for sale


Alors que nous n'avons toujours pas pris le temps de consacrer un article au « nouveau » van, il est l'heure de le vendre. Voici l'annonce et les photos qui devraient combler votre curiosité !

« Hi,

We're selling our van after 6 amazing months travelling around Australia. We are the first backpackers to own the vehicule, so everything inside is quite new (we built it with love). It is perfect for a couple and suitable for three. Moreover, we took care of it and did all the repairs necessary (invoices available) to pass the safety check (pink slip) 2 months ago. The van is ready to go !



Mechanical details :
  • Year: 1991
  • 254,000km
  • Auto transmission
  • Diesel 2,8L engine
  • Rego NSW + insurance until 30 January 2013 (value = 750$) 
  • 3 seats (perfect for a lift or to welcome a friend)

General equipment :
  • 1 double bed with folding matress and 3 pilllows
  • 1 couch with table (you can eat inside !)
  • Dual battery system, with battery isolator and power inverter (to reload your devices and have light inside without flattening the main battery)
  • A lot of drawers, and heaps of room under the bed
  • Curtains for the windows
  • Radio with Jack adapter
  • Lino floor 



Kitchen :
  • 1 LPG gaz bottle
  • 1 gaz cooker (2 stoves)
  • 1 folding table
  • 4 camping seats
  • Every cooking equipment (pans, pots, plates, crokery and BBQ kit)
  • Shelves, drawers and 1 large plastic container

Extras :
  • 1 tent + 1 single matress +1 blue taupalin
  • Blankets, sheets, tea towels
  • Tool box (screwdrivers, saw, jack, voltmeter and more)
  • Fishing box
  • Fuel tank 20L
  • Spare curtains and fly nets
  • Travel documents (Camps 5 map)
  • Australian SIM card

The van is available now in Sydney, you can visit it when you want. 
Please, call or text us (we speak French and English) ;)

Amelie and Lilian » 

dimanche 29 avril 2012

Opération coup de poing à Dee Why


Ayé, la fin approche...nous sommes de retour sur Sydney pour la dernière étape de l'aventure : la revente de notre « beloved » campervan. La mission n'a pas l'air des plus ardues, alors on décide de se poser à Dee Why, une banlieue balnéaire décontractée au nord de la baie.

Dès le lendemain, nous nous mettons à la tâche : c'est un grand ménage de printemps qui attend notre compagnon de voyage.

Chaque objet déterré du coffre fait appel à un souvenir : nos tentatives de pêche, l'accident, les pingouins pygmées, les cornets de frites...


Mais l'heure n'est pas à la nostalgie, on a du boulot ! Il faut frotter...les tâches de moisissure dues à la condensation.


réparer...Le panneau rétro-éclairé de la boite auto

Avec le plastique d'une boite de plat à emporter
repeindre... notre blason Toyota

Ce n'est que la première couche !
Recoller...le tableau de bord que Lilian avait défoncé il y a quelques mois en réparant le compte-tour.

Travail d’orfèvre
Et même remplacer... notre sac plastique par un bouchon de réservoir provisoire à 1,60$

L'original ayant été oublié à la station service, il y a 5 mois...les boulets !
Une fois l'intérieur terminé, il est temps de lustrer l'extérieur.

Remarquez que c'est toujours la même qui frotte !
Pfiouu ! On a bien avancé ! Comme y'a pas que le travail dans la vie, on prend aussi le temps de se balader du coté de Palm Beach... où les villas immenses dominent des paysages magnifiques.




Loin d'être stressés, nous profitons de nos petits déjeuner au bord de la mer, savourant un thé d'anniversaire.


Comme le blog existe aussi (surtout ?) pour vous en mettre plein la vue, voici quelques photos de notre quotidien à Dee Why...



Ce soir, on fête mon 27ème anniversaire au restaurant. La conversation évoque les souvenirs, mais aussi l'avenir et les nouveaux projets. Bientôt, il faudra poursuivre notre aventure « sans le van ».


Demain, nous publierons notre annonce.

mercredi 8 février 2012

Changement de rego, ou les 12 travaux d'Amélie et Lilian !

Nous n'avons toujours pas rédigé l'article sur la présentation de notre nouveau van. Shame on us !
En revanche, voici un second article traitant des opérations mécaniques et administratives diverses qui siphonnent notre porte-feuille.
(Cet article traite de l'immatriculation dans le NSW, si ça peut en aider d'autres...)

En effet, nous profitons de notre pause à Tenterfield pour nous occuper d'un sujet important : le changement de nos plaques d'immatriculation !

En effet, en Australie, chaque état délivre ses propres plaques et possède sa propre législation, ce qui complique grandement les transactions inter-états.


Nous possédons actuellement un van immatriculé « Northern Territory – Outback Australia », ce qui est classe, soit...mais qui nous pose un problème aujourd'hui : notre « registration » (équivalent de la vignette) expire bientôt !
Pour la renouveler, nous devons retourner dans le Nord pour passer un contrôle technique agréé par l'état du Nothern Territory...ce qui, vous le comprenez, contrarierait un peu nos plans...

Seconde solution : faire ré-immatriculer notre véhicule dans le New South Wales, état où nous nous trouvons maintenant et où nous comptons revendre le van. Pas la peine d'argumenter pendant des heures, nous sommes d'accord : cela semble de loin la meilleure solution !

1ère étape : Le bureau du « Motor Registry »

Là-bas, une dame peu aimable (« Sorry love, I haven't caught a bloody word of what you just said ! ») nous tend un papier sans nous regarder, expliquant les différentes épreuves à franchir pour accéder aux nouvelles plaques.


Notre mission est donc de dégoter :un contrôle technique (blue slip), une assurance au tiers (green slip) et un justificatif de domicile (Remets ton slip). Jusque là, c'est marrant, ça ressemble à jeu !

2nde étape : Blue slip

Le contrôle technique peut être effectué par deux garages agréés en ville, mais pas moyen d'obtenir un rdv avant 2 semaines...Nous finissons donc notre balade au Shire Council (équivalent de la mairie) pour prendre rendez-vous avec le garage municipal : nous avons un rendez vous dans une semaine ! Youpi !

Ayant quelques jours d'avance, nous retournons voir notre garagiste/livreur de lait, pour qu'il s'assure que notre véhicule est bien « blue slip compliant ».


Quatre heures et 650$ plus tard, il a :
  • changé les deux wheel bearings avant et l'articulation de la roue droite (cause des vibrations au niveau du train avant)
  • changé l'oil gasket (cause de la flaque visqueuse dégueulasse que nous laissons sur chaque parking au démarrage) et nettoyé le moteur « parce que Neil-du-garage-municipal aime bien quand c'est propre !» (Ôh joie des petits patelins !).
Par chance, Lilian avait déjà réparé les feux arrières défaillants en bourrant la boîte à fusibles (en passant par la case «oups, j'ai oublié de remettre celui des des essuie-glaces »...).

Le jour dit, nous avons rendez-vous avec le fameux « Neil » pour le contrôle technique (qui coûte au passage 55$)...Roulement de tambour « drebedeu, drebedeu, drebedeu... »


Et oui, nous avons lamentablement échoué... Le verdict est sans appel : nous devons changer l'articulation de la roue gauche et les deux pneus arrières qui, c'est vrai, sont un peu fatigués.


Encore des dépenses en perspective...sur le chemin du retour, nous sommes tentés de revendre le van pour en racheter un nouveau :

Il est pas trop chouette ? Hein ! Dis !?! Hein ! Dis ?!????
Après avoir retrouvé nos esprits, retour obligé chez le laitier/mécano qui nous attendait : « So ? Do you have your blue slip ? »


Et non Maurice ! Tu vas pouvoir nous refaire un devis pour le second « ball joint »...
Nous avons 213$ de moins en poche quand nous arrivons chez Robert, vendeur de pneu... le moins cher de la ville d'après Maurice.


Robert est sympa, il nous remplace les deux pneus sur le champ pour 180$ - TING en nous faisant comprendre qu'on n'aurait pas fait 50 bornes de plus avec ce qui restait de gomme (ou plutôt de fibre métallique) sur le pneu éventré ! Maintenant tout est prêt, nous pouvons retourner au garage municipal...


...et obtenir notre « Blue slip », premier pièce du puzzle !!!

3ème étape : Green slip

« Trop fastoche ! Suffit d'aller dans un garage ou une banque ! ». Naifs que nous sommes !
Première banque, la Commonwealth : « Désolé, nous avons arrêté ce service il y a un an... »
Nous nous rendons donc dans la seconde (the National Bank), qui appelle pour nous l'organisme assureur. Celui-ci nous propose un devis pour 6 mois à 238$...c'est ce que nous avions estimé en ligne. Nous acceptons le devis et dégainons les billets... « désolé, vous ne pouvez payer qu'en carte de crédit ». Héhé, ça doit faire partie du jeu...

Petit passage par le guichet de notre banque pour renflouer les caisses et nous revoilà au comptoir. La gentille banquière rappelle l'organisme assureur : nouvel interlocuteur, nouvelle cotation...50$ plus cher. Nous déclinons l'offre. La banquière, décidément super sympa, nous propose de souscrire en ligne depuis son poste de travail. Après avoir rempli tous les champs, le verdict tombe : « votre voiture ne peut pas être assurée car son prix d'achat est trop bas ». La blague !

Remerciements chaleureux à la banquière. Nous nous rendons à la bibliothèque pour effectuer d'autres demandes en ligne, sans succès... impossible d'obtenir une quote pour un transfert inter-états, ou pour une durée de moins d'un an... On remet nos sacs à dos, direction la concession automobile.

On aurait sûrement dû commencer par là. Sur place, un mec super sympa ET très bien renseigné, Ben, nous explique qu'il est impossible lors de la 1ère immatriculation de ne payer que pour 6 mois, mais que nous pourrons nous faire rembourser au prorata des mois restants le moment venu (c'est bien, mais nous, c'est maintenant qu'on a besoin d'argent...)
Le Green Slip nous coûtera donc finalement 465$...ça commence à faire cher la blague, je ne suis plus du tout sûr d'aimer ce jeu...

4ème étape : justificatif de domicile

Direction le Showground ! 10$ l'emplacement tente sans électricité, c'est de l'hébergement pas cher hors compétition !
Notez le drapeau dans le jardin...
On sonne chez le caretaker/concierge (plutôt étonné que l'on souhaite planter une tente dans la boue et sous la pluie)... ça y est, on a une facture et donc une preuve de domicile !

5ème étape : Les plaques (ou presque)!

10 jours après, nous revoilà dans les bureaux du « Motor Registry »

La dame au comptoir est toujours aussi peu aimable. Elle refuse de prendre en considération notre justificatif de domicile parce qu'il manque l'adresse du Showground et un tampon...
J'essaye d'argumenter, mais là c'est le drame, la dame commence à bugger et à répéter en boucle « It's not our policy ! It's not our policy... ». Effrayés, nous repartons voir le caretaker/concierge.
Celui-ci est bien embêté, car il n'a pas de tampon...mais très sympa lui aussi, il ajoutera son nom et son numéro de mobile au document !

6ème étape : Les plaques again !

« Nous revoilà, la moche ! Ça y est, on a tout ce qu'il faut ! »
Elle grogne, envoie un fax, passe un coup de fil pour expliquer notre cas à sa hiérarchie...re-grogne : « c'est bon pour cette fois ! » Youhou !!!!!!!
Bon, c'est OK pour les plaques, mais c'est aussi 465$...de quoi refréner notre envie de danser.


Voilà ! Après 10 jours de démarches, nous avons nos nouvelles plaques ! Mais l'opération nous aura coûté un bras et demi, soit :
  • 1000$ de réparation
  • 55$ de Blue slip
  • 465$ de Green slip
  • 10$ d'hébergement
  • 465$ de plaques
  • beaucoup de patience...
Pour un total qui nous laisse un peu désabusés : près de 2000 australian balles !

Je terminerai cet article par un gros remerciement à Maurice-le-mécano-livreur-de-lait et sa femme, pour leur bonne humeur et leurs conseils qui nous ont facilité la vie !

HE & FG Campbell - Riley St, Tenterfield, NSW